Bof, je ne sais pas quoi écrire. Révélation du jour. C'est tout à fait moi ça, je me lance à 200% dans quelque chose, en l'occurrence dans ce blog de journal intimo- public, et je m'essouffle aussi vite que j'ai foncé. Enfin non, je ne m’essouffle pas, mais parfois je ne sais pas vers où lancer mon souffle. Trente six milles idées fourmillent en moi et je reste indécise devant l’écran. Finalement, à force de me connaître, je vais encore réussir à en écrire une flopé pour ne pas dire grand chose. L'art et la manière d'écrire pour ne rien dire et d’écrire comme on parle, suis assez experte dans ce domaine. Tout sort d'un trait, sans structure aucune et au final, on n’y comprend pas grand chose. Et dans ces cas là, je n'ose que très rarement me relire, trop peur de me faire peur. Autoprotection. Voilà, ça, c’est fait. 29 lignes de blabla inintéressant. (29 années de blabla ?) Bon score Co, mais je sais que tu peux faire mieux. Et ne te relis surtout pas. Toi non plus cher lecteur. Se protéger et protéger les autres, base du secourisme.
Saperlipopette, il arrive quand le Loup que je lui colle direct une jolie droite pour m’avoir fait patienter et monologuer bêêêêêlement aussi longtemps ?
Edit : Une trentième ligne pour fêter ce trentième article du Diary, blablabla... gloups... j'ai peur du "trente" ... chut.
Protégez-vous aussi car vous allez y avoir droit cette fois ci encore, et il me semble même que ça a déjà commencéJ.
Bon, revenons à nos moutons. Mais… lesquels de moutons déjà ? Ah oui, je me demandais bien ce que j’allais vous tricoter cette fois ci. Rien de bien spécial à dire vrai. En fait, je n’ai rien à dire. Voilà, oui, la chute c’est ça ! En ce moment j’ai une vie tout à fait normale, rien d’extraordinaire ni de croustillant à faire partager à la blogosphère. RAS par ici. Mode Mute On par là. Rien ne m’oblige à écrire me direz-vous, mais j’aime bien ça, cela apporte une petite touche de fun à ma toute petite vie de toute petite presque trentenaire toute seule dans sa toute petite bergerie… !!! Autodérision. Je monologue, alors autant monologuer ici aussi. Comme ça en me relisant plus tard, j’aurai l’impression de partager les mêmes choses qu’une autre et ça me rassurera peut êtreJ.
Le monologue : syndrome du célibat ? Bof, tant que je ne parle pas au présentateur télé, ça ne m’inquiète pas. Au pire, si un jour je me mets à lui parler, ça passera encore… le tout étant de ne pas s’énerver s’il ne répond pas.
Et puis bon, je me débrouille bien toute seule, suis équilibrée et j’ai une vie sociale active. Aucun syndrome à déclarer. Patte blanche. Enfin presque. Si je suis overbookée je me plains de ne pas avoir de temps pour me poser ou me parler à moi-même, et dès que j’ai le temps d’entamer la dite conversation et le dit cocooning en solo je regrette de n’avoir rien d’autre à faire. Et si finalement j’arrivais à trouver un équilibre entre ces deux états, je crois bien que j’arriverai à me plaindre d’une certaine monotonie. Blablabla. Eternelle insatisfaite. RAS, tout est normal, rien n’est compliqué, … tout comme ce que je fais là, à vous parler, à te parler cher lecteur imaginaire alors que je n’ai strictement rien à dire aujourd’hui. Et cela dure déjà depuis plusieurs lignes. Tu l’auras déjà remarqué, mais pour cela fallait-il que je le couche sur clavier quand même, non ? Je tourne en rond. Every now and then I get a little bit lonely and you never coming round. Un journal intime, c’est écrire ce qu’on ressent, et mon état aujourd’hui c’est donc celui là.
Oui, je sais ce que tu penses, il sonne très creux cet article. Mais je t’avais prévenu.
On l’appellera « celle qui n’avait rien à dire et ... qui l’a dit ».
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Si j'étais une fleur : Une marguerite
Si j'étais un instrument de musique : une guitare folk
Si j'étais un art : la Musique

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